Une chronique du New York Times de Nicholas Kristof publiée le 11 mai 2026 a détaillé des allégations graphiques d'abus sexuels de prisonniers palestiniens par des gardes israéliens, y compris des affirmations selon lesquelles des gardes auraient utilisé des chiens pour violer des détenus palestiniens. La chronique a amplifié les rapports de groupes de défense des droits de l'homme et d'anciens prisonniers, mais les responsables israéliens ont nié les allégations, les qualifiant de propagande non fondée.
La chronique a suscité un débat au sein de la communauté juive, certains défendant les mesures de sécurité d'Israël et d'autres appelant à une enquête indépendante. L'armée israélienne a déclaré qu'elle opère conformément au droit international et que toute allégation d'inconduite fait l'objet d'une enquête approfondie.
Des organisations de défense des droits de l'homme, dont Amnesty International et B'Tselem, ont documenté des cas d'abus présumés dans des installations de détention israéliennes, mais les allégations spécifiques de viol assisté par chien n'ont pas été vérifiées de manière indépendante. Les Nations Unies ont appelé à une enquête transparente sur ces allégations.
En date du 14 mai 2026, aucune enquête officielle n'a été lancée par les autorités israéliennes, et le débat continue de s'intensifier, avec des manifestations prévues dans plusieurs villes.