Une journaliste aurait acheté un château dans la Dordogne pour un montant équivalent au prix d'un petit studio dans son pays d'origine. Cette histoire, relayée début 2026, illustre les écarts de prix immobiliers entre les grandes métropoles mondiales et certaines zones rurales françaises.
Le département de la Dordogne, réputé pour ses châteaux historiques et sa faible densité de population, a connu un afflux d'acheteurs étrangers, notamment en provenance de pays où l'immobilier urbain est très cher. Cette tendance s'est accélérée avec le développement du télétravail après la pandémie, permettant à des professionnels de s'installer à distance.
Si l'identité exacte de la journaliste et le château précis n'ont pas été largement vérifiés dans les médias généralistes, le récit correspond à un schéma documenté. Les agences immobilières françaises constatent un intérêt croissant des acheteurs internationaux pour les propriétés de type "château", dont certaines, nécessitant d'importantes rénovations, sont proposées à des prix bien inférieurs à ceux des logements urbains typiques de Londres, New York ou Hong Kong.
Les experts rappellent que ces achats s'accompagnent souvent de coûts cachés substantiels pour la restauration, l'entretien et les taxes, pouvant dépasser largement le prix d'achat initial. Ce phénomène reflète des mutations économiques et lifestyle globales plus qu'une simple affaire immobilière isolée.