Jacob Cohen, un analyste politique israélien d'origine marocaine, a déclaré dans une récente interview que le Maroc est le 'point faible' du monde arabe vis-à-vis d'Israël. Cohen, connu pour ses commentaires sur les relations israélo-arabes, a soutenu que l'éloignement géographique du Maroc du conflit israélo-palestinien et ses liens historiques avec la communauté juive le rendent plus vulnérable aux pressions de normalisation.
Les remarques de Cohen interviennent dans le cadre des discussions en cours sur les Accords d'Abraham, qui ont vu le Maroc normaliser ses relations avec Israël en 2020. Il a suggéré que les intérêts économiques du Maroc et son désir de soutien occidental pourraient approfondir davantage son engagement avec Israël, influençant potentiellement d'autres nations arabes.
Cependant, les responsables marocains ont souligné à plusieurs reprises que leur position sur la question palestinienne reste inchangée. Le gouvernement marocain a déclaré que la normalisation ne se fait pas au détriment du soutien à la création d'un État palestinien. L'analyse de Cohen a été critiquée par certains commentateurs marocains qui estiment qu'elle simplifie à l'excès la politique étrangère du pays.
En mai 2026, le Maroc continue de maintenir des relations diplomatiques avec Israël tout en plaidant pour une solution à deux États. L'impact exact des déclarations de Cohen sur l'opinion publique au Maroc reste flou, mais le débat met en lumière les complexités des relations arabo-israéliennes dans l'ère post-Accords d'Abraham.