Selon les données de l'OCDE de 2024, les dépenses générales du gouvernement israélien représentaient environ 42 % du PIB, soit plus que la moyenne de l'OCDE de 40 %. Cependant, les indicateurs d'efficacité, comme l'indice d'efficacité gouvernementale de la Banque mondiale, classent Israël en dessous de nombreuses économies développées, suggérant des inefficacités structurelles.
Un rapport de 2025 du Centre Taub d'études de politique sociale en Israël a révélé que la productivité du secteur public a diminué de 0,5 % par an au cours de la dernière décennie, tandis que la productivité du secteur privé a augmenté de 1,2 % par an. Cet écart est attribué à la bureaucratie et à un nombre croissant d'employés gouvernementaux, qui a atteint 85 000 en 2025, contre 78 000 en 2020.
Le coût élevé du gouvernement est en partie dû à des pensions généreuses et à des accords salariaux. Le ministère des Finances a estimé en 2025 que les passifs des pensions du secteur public atteignaient 1 200 milliards de shekels (environ 330 milliards de dollars), représentant un fardeau fiscal important.
Ces inefficacités sont considérées comme un frein à la réputation de 'Start-Up Nation' d'Israël. Une enquête de 2026 de l'Autorité israélienne de l'innovation a révélé que 45 % des startups technologiques ont cité la bureaucratie gouvernementale comme un obstacle majeur à la croissance, contre 38 % en 2023. Le gouvernement a proposé des réformes, notamment la numérisation des services et la réduction du nombre de ministères, mais les progrès ont été lents.