Yali Rothenberg, qui a quitté son poste de comptable général au ministère israélien des Finances en février 2026, a fourni des informations sur la situation économique du pays. Dans son rôle, il a représenté Israël auprès des investisseurs et des agences de notation, observant à la fois les forces et les vulnérabilités.
Rothenberg a souligné le paradoxe économique d'Israël : un secteur high-tech fort et des investissements étrangers aux côtés de pressions fiscales dues aux dépenses de défense et aux besoins sociaux. Il a noté que le ratio dette/PIB d'Israël reste gérable mais a mis en garde contre les risques liés à l'incertitude économique mondiale.
L'ancien fonctionnaire a souligné l'importance de maintenir la confiance des investisseurs grâce à la discipline fiscale. Il a souligné la résilience de l'économie israélienne mais a insisté sur la nécessité de réformes structurelles pour soutenir la croissance.