La Cour suprême israélienne a reporté l'échéance pour que l'État soumette un rapport sur sa gestion des constructions non autorisées dans la zone de Ras Ein al-Auja. Le nouveau délai est fixé au 14 mai 2026.
Ce report a été accordé après que les pétitionnaires, dont l'ONG israélienne Bimkom et des résidents locaux, sont retournés devant le tribunal. Ils ont fait valoir qu'un précédent délai était expiré sans que l'État n'ait fourni la mise à jour requise sur les mesures qu'il avait été ordonné de prendre concernant les avant-postes illégaux.
L'affaire concerne des constructions israéliennes non autorisées dans la zone de Ras Ein al-Auja, également connue sous le nom d'Einot Tzukim, située dans la vallée du Jourdain en Cisjordanie occupée. Le tribunal avait précédemment demandé à l'État d'exposer ses plans d'application de la loi contre les structures illégales.
Le parquet de l'État a demandé cette prolongation, que la cour a approuvée. L'équipe juridique des pétitionnaires a déclaré que ce retard souligne l'échec continu de l'État à appliquer les lois d'urbanisme et de construction dans la région.