Le 29 juin 2026, la Knesset israélienne a voté pour reconnaître officiellement les massacres de masse des Arméniens pendant la Première Guerre mondiale comme un génocide. La résolution a été adoptée à une majorité, marquant un changement significatif dans la politique étrangère d'Israël, qui avait longtemps évité cette reconnaissance en raison de liens stratégiques avec la Turquie.
Cette décision intervient dans un contexte de détérioration des relations entre Israël et la Turquie, suite à des différends diplomatiques récents. Le Premier ministre israélien Naftali Bennett a déclaré que la décision était fondée sur des preuves historiques et une obligation morale, tout en soulignant qu'elle n'était dirigée contre aucune nation actuelle.
Les responsables arméniens ont salué ce vote, le ministère arménien des Affaires étrangères le qualifiant de 'pas vers la justice'. La Turquie, cependant, a condamné la résolution, rappelant son ambassadeur en Israël et avertissant de répercussions économiques. Les historiens estiment que jusqu'à 1,5 million d'Arméniens ont été tués par l'Empire ottoman entre 1915 et 1923.
Israël rejoint désormais plus de 30 pays, dont les États-Unis et la France, dans la reconnaissance du génocide arménien. Ce vote est considéré comme un geste symbolique mais influent, susceptible d'inciter d'autres nations à suivre cet exemple.