JÉRUSALEM-EST — Fakhri Abu Diab, 62 ans, a vécu toute sa vie sur la même propriété dans le quartier de Silwan à Jérusalem-Est. Mais il ne sait pas combien de temps il pourra encore rester. Dans la cour, il y a des oies dans un enclos — et un énorme mo... [9199 chars]
Selon des rapports vérifiés, les autorités israéliennes ont utilisé des revendications archéologiques et des règles de construction pour justifier l'expulsion de familles palestiniennes de leurs maisons à Silwan, un quartier de Jérusalem-Est. La zone fait partie des territoires palestiniens occupés, et ces actions ont été critiquées par des groupes de défense des droits de l'homme comme des violations du droit international.
Le cas de Fakhri Abu Diab est emblématique d'un schéma plus large où les Palestiniens sont confrontés au déplacement en raison des politiques israéliennes qui privilégient la colonisation juive et les projets archéologiques au détriment des droits de résidence palestiniens. Le gouvernement israélien soutient que ces mesures sont nécessaires pour préserver les sites historiques et appliquer les codes de construction, mais les critiques disent qu'elles sont un prétexte pour des expulsions forcées.
En mai 2026, la situation reste non résolue, de nombreuses familles comme celle d'Abu Diab vivant sous la menace d'expulsion. Les organismes internationaux, y compris les Nations Unies, ont appelé à l'arrêt de ces pratiques, mais aucun changement significatif n'a été mis en œuvre.