Le 29 juillet 2026, le Corps des Gardiens de la révolution islamique (IRGC) d'Iran a revendiqué une attaque contre une base aérienne jordanienne près de la frontière syrienne, affirmant qu'il s'agissait de représailles à des frappes israéliennes sur l'île iranienne de Qeshm le 28 juillet. L'IRGC a déclaré que l'attaque avait tué plusieurs soldats américains, mais les responsables américains ont démenti toute perte.
Selon un responsable américain de la défense s'exprimant sous couvert d'anonymat auprès de Reuters, il n'y a eu aucune perte américaine ni aucun dommage aux installations américaines. Le responsable a ajouté que les États-Unis évaluent la situation et se coordonnent avec les autorités jordaniennes.
La déclaration de l'IRGC, diffusée par la télévision d'État iranienne Press TV, indique que l'attaque a utilisé des drones et des missiles. Le gouvernement jordanien a confirmé un incident sur une base militaire mais n'a pas fourni de détails sur les pertes ou les dégâts. La base est utilisée par les forces américaines pour l'entraînement et les opérations contre les militants de l'État islamique.
L'attaque survient dans un contexte de tensions accrues après des frappes aériennes israéliennes sur l'île de Qeshm, qui, selon l'Iran, ont tué plusieurs personnes et endommagé des sites militaires. Israël n'a pas commenté les frappes. Les États-Unis ont exhorté toutes les parties à faire preuve de retenue pour éviter un conflit régional plus large.