Le ministre iranien des Affaires étrangères a déclaré le 2 mai 2026 qu'un nouveau conflit avec les États-Unis est possible après que le président Donald Trump a rejeté une nouvelle proposition de paix. Cet avertissement intervient dans un contexte de tensions accrues entre les deux nations.
Selon des rapports, les États-Unis ont renforcé leur présence militaire au Moyen-Orient, notamment par le déploiement de moyens navals supplémentaires. L'Iran a répondu en accélérant son programme nucléaire, des inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) signalant que l'Iran possède désormais suffisamment d'uranium enrichi pour plusieurs armes nucléaires.
Parallèlement, l'Allemagne a minimisé l'annonce du retrait de 5 000 soldats américains du pays, qualifiant cette décision du Pentagone d'« attendue ». Cette réduction représente près de 15 % des effectifs américains en Allemagne, mais les responsables ont indiqué qu'elle s'inscrivait dans un redéploiement planifié de longue date.
Les efforts diplomatiques pour désamorcer la situation ont jusqu'à présent échoué. L'administration Trump a imposé de nouvelles sanctions à l'Iran, tandis que Téhéran a menacé de bloquer le détroit d'Ormuz en cas d'attaque.