Le 15 août 2026, le plus haut responsable militaire iranien a répondu à la menace de l'ancien président américain Donald Trump de fermer le détroit d'Ormuz, un point de passage critique pour les expéditions mondiales de pétrole. Le général de division Mohammad Bagheri, chef d'état-major des forces armées iraniennes, a déclaré que toute action de ce type rencontrerait une réponse ferme, soulignant la capacité de l'Iran à sécuriser le détroit.
La menace de Trump, faite plus tôt cette semaine, s'inscrit dans sa campagne de pression plus large contre le programme nucléaire iranien. Il a averti que les États-Unis ne permettraient pas à l'Iran d'exporter du pétrole par le détroit à moins qu'il ne se conforme aux demandes internationales concernant ses activités nucléaires.
Le détroit d'Ormuz, situé entre l'Iran et Oman, représente environ 20 % de la consommation mondiale de pétrole, ce qui en fait une artère vitale pour les marchés de l'énergie. Les analystes affirment que toute perturbation pourrait entraîner une volatilité significative des prix du pétrole dans le monde.
L'Iran a déjà menacé de fermer le détroit en réponse aux sanctions américaines, mais ne l'a pas fait. L'impasse actuelle ajoute aux tensions persistantes entre les deux nations, sans solution immédiate en vue.