Un ressortissant marocain arrivé en France en septembre 1989 et titulaire d'une carte de résident valable du 1er juin 2018 au 31 mai 2028 s'est vu refuser le regroupement familial pour son épouse. Le couple s'est marié le 19 juin 2023, mais la préfecture de Lille a rejeté la demande de visa, estimant que son appartement paraissait inhabité.
Selon la décision préfectorale, la condition de logement adéquat n'était pas remplie car l'appartement semblait vide et sans signes d'occupation régulière. L'homme, qui réside dans la région de Lille, avait déposé sa demande de regroupement familial après son mariage, mais les autorités ont jugé la situation de logement insuffisante.
Cette affaire met en lumière les exigences strictes du regroupement familial en France, qui incluent des ressources stables et un logement convenable. L'évaluation de l'appartement par la préfecture a conduit au refus, laissant le couple séparé. L'homme a le droit de faire appel de la décision, mais aucun détail supplémentaire n'a été fourni.
Des experts juridiques notent que de tels refus ne sont pas rares lorsque les inspections de logement révèlent des incohérences. Le demandeur doit démontrer que le logement est réellement occupé et répond aux normes fixées par la loi française.