L'Iran a exécuté un homme reconnu coupable d'espionnage pour les États-Unis et Israël, ont rapporté les médias d'État le 24 mai 2026, alors que la colère publique grandit face à un éventuel accord nucléaire avec l'Occident.
L'agence de presse judiciaire Mizan a identifié l'homme comme étant Ali Kian, déclarant qu'il avait été reconnu coupable d'« activité de renseignement pour Israël et les États-Unis » et d'envoi d'informations liées aux industries de défense iraniennes. Kian était accusé d'avoir transmis des coordonnées et des informations sur des sites militaires, y compris des bases de missiles et des installations nucléaires.
L'exécution intervient dans un contexte de tensions accrues en Iran, où les citoyens ont exprimé leur méfiance et leur colère face à la possibilité d'un nouvel accord avec les États-Unis. Les critiques soutiennent qu'un tel accord ne résoudrait pas les problèmes économiques ou les préoccupations de sécurité de l'Iran.
La Cour suprême d'Iran a confirmé la peine de mort, et Kian a été exécuté le 23 mai. Le département d'État américain n'a pas commenté l'exécution. L'affaire met en lumière la répression en cours contre les présumés espions alors que l'Iran mène des négociations diplomatiques.