Une attaque par drone a visé le convoi du président de la région du Kurdistan irakien, Nechirvan Barzani, le 28 mars 2026. La Résistance islamique en Irak, un groupe faîtier de milices soutenues par l'Iran, a revendiqué la responsabilité de cette frappe, survenue près de la ville d'Erbil.
Des sources sécuritaires irakiennes ont confirmé l'attaque, indiquant qu'elle n'a fait que des dégâts matériels, sans victimes. Le gouvernement fédéral irakien à Bagdad a rapidement condamné l'assaut, le qualifiant d'"acte terroriste" et de violation de la souveraineté du pays.
Le président français Emmanuel Macron a également condamné l'attaque, la qualifiant d'"inacceptable" dans un message sur la plateforme X. La mission iranienne auprès des Nations Unies a, quant à elle, déclaré que Téhéran "rejette catégoriquement tout lien" avec l'incident, selon les médias d'État iraniens.
Cette attaque souligne les tensions persistantes en Irak, où les factions alignées sur l'Iran ciblent fréquemment ce qu'elles décrivent comme des intérêts américains et des entités alliées. La région du Kurdistan est une cible récurrente pour ces groupes.