Andrea Johnson, une représentante de l'Agence indépendante de développement des services correctionnels (IDAC), a admis avoir commis des erreurs dans son témoignage devant le Parlement lors de l'enquête Madlanga en cours. L'aveu a eu lieu lors d'une session de l'enquête, qui examine des allégations de mauvaise conduite et de mauvaise gestion au sein du système de services correctionnels.
Johnson a reconnu que certaines déclarations faites dans son témoignage précédent étaient inexactes, sans préciser la nature exacte des erreurs. L'enquête Madlanga, nommée d'après sa présidente, la juge à la retraite Sisi Khampepe, examine divers aspects du département des services correctionnels, y compris des irrégularités dans les marchés publics et des fautes professionnelles du personnel.
Ce développement s'ajoute à la liste croissante de controverses entourant l'enquête, qui a déjà entendu les témoignages de plusieurs responsables actuels et anciens. L'enquête devrait poursuivre ses audiences dans les semaines à venir, avec d'autres témoins prévus.