Une épidémie de syndrome pulmonaire à hantavirus (SPH) a été signalée sur un navire de croisière, entraînant plusieurs décès et des cas critiques, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) des États-Unis. L'épidémie, détectée pour la première fois début mai 2026, a suscité une inquiétude mondiale, mais les autorités sanitaires marocaines ont confirmé qu'aucun cas n'a été identifié dans le pays.
Le virus, qui se transmet principalement par contact avec les excréments, l'urine ou la salive des rongeurs, n'est pas connu pour se propager d'une personne à l'autre. Le navire de croisière concerné a été mis en quarantaine dans un port des Caraïbes, et les passagers sont surveillés. Le CDC a émis un avis de voyage pour la région, conseillant aux voyageurs d'éviter tout contact avec les rongeurs.
Le ministère marocain de la Santé a publié une déclaration le 8 mai 2026, rassurant le public qu'il n'y a actuellement aucun risque d'épidémie dans le royaume. Le ministère a souligné que les systèmes de surveillance sont actifs et qu'aucun cas de hantavirus n'a été signalé au Maroc ou en Afrique du Nord. La déclaration a également rappelé aux citoyens de maintenir l'hygiène et d'éviter tout contact avec les rongeurs sauvages.
Les experts notent que le hantavirus est rare en Afrique du Nord, avec seulement des cas isolés signalés dans le passé. L'épidémie actuelle est limitée au navire de croisière et à ses environs immédiats. Les voyageurs revenant des zones touchées sont invités à surveiller les symptômes, notamment la fièvre, les douleurs musculaires et l'essoufflement, et à consulter un médecin s'ils se développent.