L'interdiction d'exporter des grumes brutes au Gabon, en vigueur depuis 2010, a permis la création d'environ 6 000 emplois directs dans l'industrie locale de transformation du bois, selon des rapports gouvernementaux et sectoriels. Cette politique, qui exige que tout le bois récolté dans le pays soit transformé localement avant d'être exporté, visait à ajouter de la valeur et à créer des emplois.
Début 2026, le nombre d'entreprises de transformation du bois au Gabon est passé d'une poignée à plus de 60, avec des investissements dans des scieries, des usines de placage et des fabriques de contreplaqué. Le secteur représente désormais une part significative des exportations non pétrolières.
Cependant, des défis subsistent, notamment des coûts énergétiques élevés, une pénurie de main-d'œuvre qualifiée et la nécessité d'investissements supplémentaires dans la transformation secondaire. Le gouvernement continue de promouvoir le secteur par le biais d'incitations fiscales et d'améliorations des infrastructures.