Les étudiants des classes préparatoires (CPGE) demandent au gouvernement la mise en place d'une liste d'attente nationale pour gérer plus efficacement les places vacantes. Cette revendication intervient alors que de nombreux étudiants font face à des incertitudes lors des admissions, certaines filières affichant des places non pourvues tandis que d'autres ont de longues listes d'attente.
Selon des syndicats étudiants et des médias spécialisés, le système actuel repose sur des plateformes régionales qui ne communiquent pas entre elles, entraînant des occasions manquées. Une liste d'attente nationale permettrait aux étudiants de se voir proposer une place dans n'importe quelle classe préparatoire disponible, réduisant ainsi le nombre de postes vacants et améliorant l'accès pour les candidats qualifiés.
Le ministère de l'Enseignement supérieur a reconnu le problème mais ne s'est pas encore engagé sur une réforme précise. Dans un communiqué, le ministère a indiqué qu'il « étudie des moyens d'améliorer le processus d'admission » et qu'il consultera les parties prenantes avant la prochaine rentrée. Aucune proposition officielle n'a été publiée à ce jour en août 2026.
Les représentants étudiants estiment qu'un système centralisé contribuerait également à réduire les inégalités sociales, car les étudiants issus de milieux défavorisés manquent souvent d'informations pour naviguer dans le processus fragmenté. Ils prévoient de soumettre une pétition formelle au ministère dans les prochaines semaines.