L'Autorité de la concurrence française a indiqué que les récentes baisses du prix du pétrole brut n'ont pas été intégralement répercutées sur les prix à la pompe. Son analyse, portant sur la fin d'année 2025 et le début 2026, met en évidence une asymétrie dans la transmission des variations de coûts.
Le gendarme de la concurrence constate que les hausses du brut se répercutent généralement rapidement sur le carburant détaillé, tandis que les baisses sont appliquées plus lentement et de manière incomplète. Cette dynamique révèle un défaut de pression concurrentielle sur certains marchés locaux, au détriment des consommateurs.
L'Autorité n'a pas prononcé de sanctions mais a rendu publiques ses observations pour accroître la transparence du marché. Elle encourage les consommateurs à utiliser les outils de comparaison des prix pour stimuler la concurrence entre les stations-service.