À l'approche de l'élection présidentielle française de 2027, les candidats du bloc central se concentrent de plus en plus sur l'immigration, cherchant à contrer l'attrait du Rassemblement national (RN). Selon des rapports, la stratégie consiste à ne pas laisser le terrain de l'immigration au RN, qui a historiquement dominé le débat.
Des événements récents ont intensifié cette attention. Fin juillet 2026, des images d'une vague de migrants dans l'enclave espagnole de Ceuta ont attiré l'attention. Cependant, des rapports vérifiés indiquent que le nombre de migrants entrés à Ceuta les 30 et 31 juillet était nettement inférieur aux chiffres initialement avancés. Le gouvernement espagnol a fait état d'environ 1 500 migrants ayant franchi la frontière, et non 72 000 comme certaines sources l'ont suggéré. Le gouvernement espagnol et l'agence Frontex de l'UE ont confirmé ces chiffres.
Les candidats du bloc central, y compris ceux de la majorité présidentielle, ont proposé des mesures telles que des contrôles frontaliers plus stricts, un traitement plus rapide des demandes d'asile et une augmentation des expulsions pour ceux dont les demandes sont rejetées. Ces propositions visent à séduire les électeurs préoccupés par l'immigration tout en maintenant une position pro-européenne.
Les analystes politiques notent que cette stratégie comporte des risques, car elle pourrait aliéner les électeurs de gauche et ne pas convaincre les partisans du RN. Le débat devrait s'intensifier à l'approche de l'élection, les candidats de tous bords cherchant à définir les termes de la discussion sur l'immigration.