Le gouvernement français a confirmé un plan visant à augmenter considérablement les frais de scolarité universitaires pour les étudiants originaires de pays hors Union européenne, faisant passer le coût annuel de 170 € à 3 770 € pour les licences et 3 770 € pour les masters, selon des déclarations officielles vérifiées en avril 2026. Cette mesure, qui s'inscrit dans le cadre d'une réforme plus large de l'immigration, vise à réduire les dépenses publiques et à encourager une 'migration sélective'.
Les syndicats étudiants et les associations d'étudiants internationaux ont organisé des manifestations à Paris et Lyon, arguant que cette hausse dissuadera les étudiants talentueux d'Afrique et d'Asie. 'C'est une trahison de la tradition française d'accueil des étudiants internationaux', a déclaré un porte-parole de l'Union Nationale des Étudiants de France (UNEF) dans un communiqué de presse.
Le gouvernement défend cette politique en notant que la France facture actuellement parmi les frais les plus bas d'Europe et que les nouveaux tarifs restent inférieurs à ceux du Royaume-Uni ou des États-Unis. Cependant, les critiques soulignent que cette augmentation représente une hausse de 2 100 %, ce qui pourrait affecter de manière disproportionnée les étudiants des pays en développement.
En avril 2026, la réforme devrait entrer en vigueur pour l'année universitaire 2026-2027, bien que des contestations judiciaires soient en cours. Le ministère français de l'Enseignement supérieur n'a pas encore commenté d'éventuelles exemptions pour les boursiers.