Depuis mai 2026, la France a mis en œuvre de nouvelles politiques qui restreignent considérablement l'accès universitaire pour les étudiants des pays africains. Des rapports vérifiés du ministère français de l'Enseignement supérieur indiquent une baisse de 15% des inscriptions d'étudiants africains en 2025 par rapport à 2024, suite à l'introduction de conditions de visa plus strictes et de frais de scolarité plus élevés pour les étudiants non européens.
Ces changements, qui s'inscrivent dans le cadre d'une réforme plus large de l'immigration, exigent des candidats africains qu'ils démontrent un niveau de compétence linguistique et des ressources financières plus élevés. Les critiques, notamment l'Union nationale des étudiants de France (UNEF), estiment que ces mesures affectent de manière disproportionnée les étudiants d'Afrique francophone, qui ont historiquement constitué une grande partie du corps étudiant international en France.
En réponse, plusieurs gouvernements africains, comme le Sénégal et la Côte d'Ivoire, ont lancé des efforts diplomatiques pour négocier des conditions plus favorables. Le gouvernement français défend cette politique comme nécessaire pour gérer l'immigration et garantir les normes académiques, mais les données de Campus France montrent une baisse de 20% des candidatures en provenance d'Afrique subsaharienne pour l'année universitaire 2025-2026.