Un ancien promoteur immobilier de Langley, en Colombie-Britannique, déjà incarcéré aux États-Unis, est confronté à de nouvelles accusations pour avoir prétendument orchestré une fraude de 800 000 $ depuis sa cellule. Selon des documents judiciaires, l'accusé aurait utilisé des téléphones portables de contrebande pour communiquer avec des complices et escroquer des victimes pendant son incarcération.
L'individu, dont l'identité est confirmée par des dossiers judiciaires publics, avait précédemment été condamné pour des accusations de fraude distinctes aux États-Unis. Le nouvel acte d'accusation, dévoilé ces derniers mois, détaille un système complexe dans lequel l'accusé se serait fait passer pour un représentant financier pour solliciter des fonds pour des projets immobiliers fictifs.
Les autorités indiquent que les activités frauduleuses ont ciblé plusieurs victimes, principalement au Canada, entre 2024 et 2025. Les charges retenues incluent la fraude électronique et la conspiration en vue de commettre une fraude électronique. S'il est reconnu coupable des nouvelles accusations, sa peine de prison actuelle pourrait être considérablement prolongée.
Cette affaire met en lumière les défis permanents auxquels sont confrontés les systèmes pénitentiaires concernant les appareils de communication de contrebande qui permettent aux détenus de commettre des crimes à distance. Les autorités américaines et canadiennes ont collaboré à l'enquête.