Selon les données de la Commission européenne et de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), l'Europe a considérablement réduit sa dépendance énergétique envers la Russie depuis le début de la guerre en Ukraine en 2022. Les importations de gaz russe sont passées d'environ 40 % des importations de gaz de l'UE en 2021 à moins de 10 % début 2026, remplacées en grande partie par du gaz naturel liquéfié (GNL) en provenance des États-Unis et du Qatar.
La Russie reste un exportateur majeur de pétrole, mais les sanctions de l'UE et les plafonds de prix ont réduit ses revenus. L'UE importait environ 85 % de son gaz de Russie avant 2022, mais ce chiffre a chuté. L'affirmation selon laquelle l'Europe est 'économiquement dépendante' de la Russie est dépassée ; l'UE dépend désormais davantage de l'énergie américaine et d'autres sources.
Cependant, l'Europe est toujours confrontée à des défis en matière de sécurité énergétique et de diversification. La transition loin des hydrocarbures russes a été coûteuse, contribuant à la hausse des prix de l'énergie et à l'inflation. Les États-Unis sont devenus un fournisseur clé, mais cela a également créé de nouvelles dépendances.