L'Égypte a annoncé une restructuration de son cadre climatique national pour accélérer l'accès au capital des fonds verts, selon des déclarations officielles examinées le 31 mai 2026. Cette mesure vise à rationaliser les processus d'approbation des projets climatiques cherchant un financement auprès des fonds verts internationaux, y compris le Fonds vert pour le climat (FVC).
La restructuration implique la création d'une unité dédiée au sein du ministère de l'Environnement pour coordonner les propositions de projets et assurer la conformité avec les exigences des fonds. Cela fait suite aux contributions déterminées au niveau national (CDN) mises à jour par l'Égypte dans le cadre de l'Accord de Paris, qui nécessitent des investissements importants dans les énergies renouvelables et les mesures d'adaptation.
La stratégie climatique de l'Égypte vise à mobiliser 100 milliards de dollars par an d'ici 2030, en mettant l'accent sur les projets d'énergie solaire et éolienne dans la zone économique du canal de Suez. Le nouveau cadre devrait réduire les délais d'approbation des projets de 40 %, selon les estimations du gouvernement.
Les partenaires internationaux, dont le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), ont salué cette initiative. Le PNUD a noté que les réformes égyptiennes pourraient servir de modèle pour d'autres pays en développement cherchant à débloquer des financements climatiques.