En 1670, le peintre néerlandais Justus Stuyling, connu pour ses natures mortes et portraits, entreprit un voyage qui le conduisit à être capturé par des pirates barbaresques au large des côtes marocaines. Stuyling fut fait prisonnier et vendu comme esclave dans la ville marocaine de Salé, un repaire notoire d'activités corsaires à l'époque.
Les archives historiques indiquent que Stuyling passa plusieurs années en captivité avant d'être rançonné. La République néerlandaise, comme d'autres puissances européennes, négociait souvent la libération de citoyens capturés par des voies diplomatiques ou payait des rançons pour assurer leur liberté. L'expérience de Stuyling n'était pas unique ; de nombreux Européens connurent des sorts similaires au XVIIe siècle.
Après sa libération, Stuyling retourna aux Pays-Bas et poursuivit sa carrière artistique. Son épreuve est documentée dans des récits contemporains, bien que les détails spécifiques de son séjour au Maroc restent rares. Cette histoire met en lumière les risques auxquels étaient confrontés les voyageurs et artistes à l'époque de la piraterie en Méditerranée et dans l'Atlantique.