Un expert britannique en ADN médico-légal a témoigné dans le procès pour meurtre de l'homme d'affaires ougandais Henry Katanga, déclarant que le profil ADN le plus fort trouvé sur l'arme ne prouve pas qui a tiré. L'expert a comparu devant la juge de la Haute Cour Comfort Rosette Kania le 30 juin 2026 à Kampala, en Ouganda.
L'expert a expliqué que les preuves ADN peuvent indiquer un contact avec un objet mais ne peuvent pas déterminer la séquence des événements ni identifier le tireur. Ce témoignage remet en cause l'accusation, qui repose fortement sur des preuves ADN liant l'accusée, Molly Katanga, à l'arme à feu.
Le procès a attiré une attention publique significative en Ouganda. La défense soutient que les preuves ADN sont circonstancielles et n'établissent pas la culpabilité au-delà de tout doute raisonnable. Le tribunal devrait entendre d'autres témoignages de témoins supplémentaires dans les semaines à venir.