Les déficits et les impôts sont des éléments fondamentaux de la politique budgétaire, influençant les dépenses publiques et la stabilité économique. En 2024, la dette nationale américaine a dépassé 34 000 milliards de dollars, selon le Trésor américain. Cette dette résulte de déficits budgétaires annuels, où les dépenses publiques dépassent les recettes provenant des impôts et d'autres sources.
La politique fiscale joue un rôle crucial dans la gestion des déficits. Le Congressional Budget Office (CBO) prévoit que le déficit fédéral atteindra 1 500 milliards de dollars pour l'exercice 2024, en raison de l'augmentation des dépenses pour la Sécurité sociale, Medicare et les intérêts sur la dette nationale. Les recettes fiscales, principalement issues de l'impôt sur le revenu des particuliers et des charges sociales, financent ces dépenses.
Les débats sur les augmentations d'impôts ou les réductions de dépenses sont fréquents dans les discussions sur la réduction des déficits. Par exemple, la loi sur les réductions d'impôts et l'emploi de 2017 a réduit les taux d'imposition des particuliers et des sociétés, ce qui, selon certains, a contribué à des déficits plus élevés, tandis que d'autres soutiennent qu'elle a stimulé la croissance économique. Le CBO estime que la prolongation des réductions d'impôts de 2017 au-delà de leur expiration en 2025 augmenterait les déficits de 3 500 milliards de dollars sur une décennie.
Les comparaisons internationales montrent des approches variées. Par exemple, le Japon a un ratio dette/PIB élevé de plus de 250 %, mais des coûts d'emprunt faibles en raison de la détention nationale de la dette. En revanche, des pays comme l'Allemagne maintiennent des déficits plus faibles grâce à des règles budgétaires strictes. En 2026, les conditions économiques mondiales, notamment l'inflation et les taux d'intérêt, continuent de façonner les politiques de déficit et d'impôts dans le monde.