La réforme de l'impôt sur les sociétés en France, mise en œuvre par étapes depuis 2022, a généré des recettes fiscales records, selon les dernières données du ministère des Finances. La réforme, qui a réduit le taux normal de l'IS de 33,3 % à 25 % d'ici 2024, a paradoxalement augmenté les recettes totales grâce à des bénéfices plus élevés et une meilleure conformité.
En 2025, les recettes de l'IS ont atteint XX milliards d'euros, un sommet historique, dépassant le précédent record de XX milliards d'euros en 2021. Cette augmentation est attribuée à une combinaison de facteurs, notamment une reprise économique forte, des bénéfices plus élevés et un élargissement de l'assiette fiscale.
Les économistes notent que le taux réduit a encouragé l'investissement et réduit l'évasion fiscale, ce qui a eu un effet net positif sur les finances publiques. La réforme faisait partie de l'agenda plus large du président Macron pour rendre la France plus compétitive à l'international.
Cependant, les critiques soutiennent que les gains de recettes sont temporaires et pourraient ne pas compenser les défis fiscaux à long terme. Le gouvernement prévoit d'utiliser les recettes supplémentaires pour réduire la dette publique et financer des programmes sociaux.