Ceuta, enclave espagnole sur la côte nord-africaine, continue d'accueillir des milliers de migrants dans des campements de fortune, selon des informations récentes. Beaucoup de ces personnes sont des ressortissants marocains, y compris des mineurs non accompagnés, qui ont traversé la frontière pour tenter d'atteindre l'Europe.
La présence de ces installations informelles suscite des tensions avec les habitants, qui dénoncent la pression sur les services publics et des problèmes de sécurité. Les autorités espagnoles sont critiquées pour la lenteur du traitement des demandes d'asile et le manque de structures d'accueil adéquates, laissant de nombreux migrants dans une situation d'attente prolongée.
Le Maroc et l'Espagne entretiennent des relations diplomatiques malgré des pics périodiques de flux migratoires, mais la question de Ceuta reste sensible. Le gouvernement espagnol n'a pas annoncé de nouveau plan de régularisation à grande échelle en septembre 2026, et les campements persistent comme un symbole visible du défi migratoire européen.
Les organisations humanitaires appellent à une action urgente pour améliorer les conditions de vie dans les camps, en particulier pour les mineurs, tandis que les responsables locaux réclament davantage de soutien de Madrid et de l'Union européenne. La situation reste évolutive, sans résolution claire en vue.