Le président de la Confédération africaine de football (CAF), Patrice Motsepe, a défendu publiquement les processus disciplinaires de l'organisation suite à la décision de retirer au Sénégal l'organisation de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) 2025. Cette décision, annoncée par le comité exécutif de la CAF, s'appuyait sur les conclusions d'un rapport d'inspection jugeant les préparatifs sénégalais considérablement en retard.
Dans une déclaration, Motsepe a rejeté les accusations de favoritisme, affirmant que les instances judiciaires de la CAF agissent de manière indépendante. "Les décisions prises par la commission de discipline et la commission d'appel sont définitives et contraignantes", a déclaré Motsepe, selon des rapports vérifiés. Il a souligné que le processus était régi par les statuts et règlements de la CAF.
Le Maroc s'est vu attribuer les droits d'organisation du tournoi 2025. La CAF a invoqué l'infrastructure existante du Maroc et sa capacité avérée à organiser des événements majeurs à court délai, comme démontré lors de la co-organisation de la Coupe du Monde FIFA 2030. Cette décision a suscité des débats à travers le continent concernant les délais de préparation et les critères d'attribution.
Motsepe a reconnu la déception au Sénégal mais a appelé à se concentrer sur l'avenir, y compris le prochain processus d'attribution de la CAN 2027. Les commentaires du président de la CAF visent à renforcer la confiance dans la gouvernance de l'organisation suite à la réallocation controversée du principal événement footballistique continental.