Le procureur général par intérim des États-Unis, Todd Blanche, a défendu dimanche les accusations pénales portées contre l'ancien directeur du FBI James Comey, affirmant que l'affaire ne repose pas uniquement sur un post Instagram de l'année dernière. Blanche a souligné que l'enquête du ministère de la Justice a mis au jour des preuves de divulgation non autorisée d'informations classifiées.
Selon Blanche, les accusations incluent des allégations selon lesquelles Comey aurait divulgué des documents gouvernementaux sensibles aux médias, ce qui va au-delà du message sur les réseaux sociaux qui avait initialement attiré l'attention. Le procureur général par intérim n'a pas fourni de détails spécifiques sur les informations classifiées prétendument divulguées.
Comey, qui a été directeur du FBI de 2013 à 2017, est une figure controversée, notamment pour sa gestion de l'enquête sur les courriels d'Hillary Clinton et son rôle dans l'enquête russe. Les nouvelles accusations ont suscité un débat sur la politisation du ministère de la Justice.
Les experts juridiques notent que prouver la divulgation non autorisée d'informations classifiées peut être complexe, nécessitant des preuves d'intention et de préjudice à la sécurité nationale. L'affaire devrait faire face à des contestations juridiques de la part de l'équipe de défense de Comey.