Le 22 août 2026, l'Azerbaïdjan a déposé une plainte contre CNN concernant un reportage que Bakou affirme contenir de fausses informations ayant des implications pour la sécurité nationale. La plainte, déposée devant un tribunal américain, demande des dommages-intérêts et une rétractation, selon des déclarations officielles du gouvernement azerbaïdjanais.
Le reportage contesté de CNN, diffusé en juillet 2026, alléguait que les forces militaires azerbaïdjanaises avaient commis des abus des droits de l'homme lors d'un affrontement frontalier avec l'Arménie. L'Azerbaïdjan a nié ces allégations, les qualifiant de "sans fondement" et "provocatrices". Le gouvernement soutient que le reportage s'appuyait sur des sources non vérifiées et manquait de contexte, ce qui pourrait déstabiliser la région.
Les experts juridiques notent que les poursuites en diffamation par des États étrangers sont rares mais pas sans précédent. "Les États ont un intérêt légitime à protéger leur réputation, mais ils doivent atteindre un seuil élevé pour prouver l'intention malveillante", a déclaré le Dr Elena Rodriguez, professeur de droit des médias à l'Université Columbia. L'affaire devrait tester les limites de la liberté de la presse et de la responsabilité des États.
CNN a défendu son reportage, déclarant qu'elle "maintient l'exactitude de son journalisme" et qu'elle "défendra vigoureusement" contre la plainte. Le réseau n'a pas émis de rétractation ni de correction.
Cette action en justice met en évidence la tension croissante entre les gouvernements nationaux et les médias internationaux, en particulier dans les régions sujettes aux conflits. Elle souligne également l'importance d'un reportage transparent et vérifié, car la désinformation peut avoir des conséquences réelles.