Amnesty International a demandé aux autorités ougandaises d'enquêter sur les allégations de violence contre les membres et partisans de l'opposition pendant et avant les élections générales de 2026. L'organisation a déclaré que les forces de sécurité ciblaient les figures de l'opposition, citant des rapports d'arrestations, de passages à tabac et d'intimidation.
Dans un communiqué publié le 3 mai 2026, Amnesty International a exhorté le gouvernement ougandais à garantir la responsabilité et à respecter les droits de l'homme. Le groupe a noté que de telles actions sapent les processus démocratiques et a appelé à des enquêtes indépendantes.
Les responsables ougandais n'ont pas encore répondu publiquement à cette demande. Les élections de 2026 ont été marquées par des tensions, l'opposition alléguant des irrégularités et une répression étatique.
L'appel d'Amnesty International intervient dans un contexte de préoccupations plus larges concernant les libertés politiques en Ouganda, où le président Yoweri Museveni est au pouvoir depuis 1986. L'organisation a déjà documenté des violations des droits de l'homme lors d'élections précédentes.