L'Algérie a l'un des taux de mortalité routière les plus élevés au monde, avec des milliers de morts chaque année. Selon l'Organisation mondiale de la santé, le pays a enregistré environ 4 000 décès en 2018, et les années récentes montrent peu d'amélioration. En 2023, la Délégation nationale à la sécurité routière a signalé plus de 3 000 morts et plus de 30 000 blessés.
Le gouvernement a répondu avec une série de mesures. En 2024, les autorités ont installé de nouveaux radars et augmenté les amendes pour infractions. Une stratégie nationale de sécurité routière pour 2025-2030 a été annoncée, visant à réduire les décès de 30 % grâce à de meilleures infrastructures et à une application des règles renforcée.
Cependant, les experts estiment qu'il faut faire plus. Les mauvaises conditions des routes, la conduite dangereuse et les services d'urgence inadéquats restent des défis majeurs. Le gouvernement a aussi lancé des campagnes de sensibilisation, mais leur impact est encore incertain.
En août 2026, aucune nouvelle politique globale n'a été mise en œuvre, mais les responsables ont promis d'accélérer le déploiement des mesures de sécurité. La prochaine conférence nationale sur la sécurité routière, prévue fin 2026, devrait définir d'autres étapes.