Une controverse récente a éclaté à propos d'une vidéo générée par IA qui a faussement représenté une femme, entraînant des accusations d'utilisation non autorisée de son image. La vidéo, créée à l'aide de l'intelligence artificielle, montrait la femme dans un contexte auquel elle n'avait pas consenti, l'incitant à déclarer publiquement : 'Clairement moi', en identifiant le deepfake.
L'incident a soulevé d'importantes questions juridiques et éthiques sur l'utilisation de l'IA pour reproduire les visages d'individus sans permission. En date du 24 avril 2026, la femme a engagé des poursuites judiciaires contre les créateurs, demandant des dommages-intérêts et le retrait de la vidéo des plateformes en ligne.
Des experts en droits numériques et en éthique de l'IA ont commenté, notant que cette affaire souligne le besoin urgent de réglementations plus claires autour de la technologie deepfake. L'issue de ce procès pourrait établir un précédent pour les futures affaires impliquant du contenu généré par IA et les droits à l'identité personnelle.