Maris maltraités à Singapour : des obstacles à l'aide

Les hommes victimes de violence domestique à Singapour peinent à assister aux groupes de soutien en raison de la surveillance de leur partenaire et de la stigma

Abused husbands in Singapore face barriers to help

Image: straitstimes.com

Les hommes victimes de violence domestique à Singapour font face à des défis uniques pour obtenir de l'aide, notamment la surveillance étroite de leur partenaire et la stigmatisation sociale, selon un rapport récent. Les groupes de soutien pour maris maltraités, comme ceux gérés par l'Association of Women for Action and Research (AWARE), organisent des réunions en personne tous les deux mois en raison d'une faible participation, car de nombreux participants ne peuvent pas assister en personne.

Le rapport souligne que certains hommes vivent encore avec leur partenaire abusive, qui peut suivre leurs déplacements, rendant difficile la participation aux séances de soutien. Les animateurs reconnaissent ces obstacles, notant que même la participation en ligne peut être risquée si le partenaire surveille l'utilisation du téléphone ou de l'ordinateur.

La ligne d'assistance d'AWARE a reçu 1 200 appels d'hommes en 2025, contre 1 000 en 2024, ce qui indique une prise de conscience croissante mais aussi un besoin persistant. Cependant, de nombreux hommes ne signalent pas les abus en raison de la honte, de la peur de ne pas être crus ou du manque de services adaptés.

Les experts appellent à des services de soutien plus inclusifs et à une éducation du public pour remédier à la sous-déclaration des violences domestiques masculines. Le gouvernement de Singapour a élargi la définition de la violence domestique pour inclure les abus émotionnels et psychologiques, mais les défenseurs estiment que des actions de sensibilisation supplémentaires sont nécessaires.

❓ Frequently Asked Questions

How many men called AWARE's helpline in 2025?

AWARE's helpline received 1,200 calls from men in 2025, up from 1,000 in 2024.

Why do some abused husbands in Singapore avoid support groups?

Many live with abusive partners who monitor their movements, making in-person attendance difficult, and face stigma or fear of not being believed.

What has the Singapore government done to address domestic violence?

The government expanded the definition of domestic violence to include emotional and psychological abuse, but advocates say more outreach is needed.

📰 Source:
straitstimes.com →
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