Un ancien thérapeute déshonoré qui exploitait des patients vulnérables en prétendant que le contact sexuel pouvait guérir les traumatismes psychologiques a été condamné à 11 ans de prison. Gerald Peck, 74 ans, a été reconnu coupable de cinq infractions sexuelles après avoir convaincu ses victimes que les attouchements intimes et la fellation constituaient des traitements thérapeutiques légitimes pour les traumatismes de naissance et autres troubles psychologiques.
Le juge a condamné Peck comme "un charlatan et un fraudeur" qui était interdit d'exercer une thérapie légitime depuis les années 1980, mais qui continuait néanmoins à opérer sous le couvert de "psychothérapie corporelle". Malgré son interdiction professionnelle, Peck maintenait des profils en ligne actifs faisant la promotion de ses méthodes controversées, qu'il utilisait pour attirer des clients peu méfiants cherchant une aide authentique pour leurs difficultés de santé mentale.
Le tribunal a entendu des témoignages troublants de plusieurs victimes qui ont décrit comment Peck manipulait leur confiance et leur vulnérabilité. Les procureurs ont révélé que l'accusé ciblait spécifiquement des personnes souffrant de traumatismes, exploitant leur désespoir de guérison pour commettre de graves crimes sexuels sous prétexte de traitement médical.
Cette affaire souligne l'importance de vérifier les qualifications des thérapeutes et le besoin constant de protéger les personnes vulnérables qui cherchent un soutien en santé mentale. Les autorités encouragent toute personne qui aurait pu être victimisée par des praticiens non autorisés à se manifester et signaler leurs expériences aux forces de l'ordre.