De nouveaux documents classifiés ont révélé l'ampleur réelle des pertes subies par les forces américaines lors de l'attaque aux missiles balistiques de l'Iran sur les bases irakiennes en janvier 2020, montrant que le Pentagone a considérablement minimisé le nombre de militaires blessés dans ses rapports officiels.
Les documents divulgués indiquent que des dizaines de soldats américains ont subi des blessures graves, notamment des lésions cérébrales traumatiques et d'autres blessures de combat, lorsque l'Iran a lancé sa frappe de représailles suite à l'assassinat du général Qassem Soleimani par les États-Unis. Cela contredit les déclarations antérieures du Pentagone qui suggéraient des pertes minimales.
Les responsables de la défense avaient initialement qualifié la riposte iranienne de largement inefficace, mais les preuves émergentes dressent un tableau radicalement différent du coût humain. L'écart entre les déclarations publiques et les chiffres réels des victimes soulève de sérieuses questions sur la transparence des communications militaires et le droit du public à une information précise sur les opérations à l'étranger.
Cette révélation survient alors que les comités de surveillance du Congrès exigent une plus grande responsabilisation de la part du commandement militaire concernant les procédures de signalement des victimes et les critères utilisés pour déterminer quelles informations doivent être divulguées au public américain.