L'Organisation mondiale de la santé (OMS) suit 82 passagers et six membres d'équipage qui se trouvaient à bord d'un vol en provenance d'une île britannique de l'océan Atlantique le 25 avril 2026, après le décès d'un homme néerlandais dû au hantavirus. Son épouse, également néerlandaise, faisait partie des passagers du vol opéré par la compagnie sud-africaine Airlink, selon l'AFP.
Le hantavirus est une maladie virale rare mais grave transmise par les excréments, l'urine ou la salive des rongeurs. Il peut provoquer le syndrome pulmonaire à hantavirus (SPH), qui a un taux de mortalité élevé. L'OMS n'a confirmé aucun cas supplémentaire parmi les occupants du vol au 6 mai 2026.
Le vol provenait du territoire britannique d'outre-mer de Sainte-Hélène, une île isolée de l'Atlantique Sud. Le couple néerlandais se trouvait à bord d'un navire de croisière avant que le mari ne tombe malade et ne décède. L'épouse serait en bonne santé et sous surveillance médicale.
Les autorités sanitaires contactent toutes les personnes présentes sur le vol pour surveiller les symptômes et fournir des conseils. La période d'incubation du hantavirus est généralement de une à huit semaines, donc une observation étroite se poursuit.