La Maison Blanche a défendu le droit à la liberté d'expression de l'équipe de football argentine après qu'elle a brandi une banderole controversée en faveur de la revendication territoriale de leur pays sur les îles Malouines lors de la célébration de leur victoire en Coupe du monde contre l'Angleterre.
L'incident s'est produit lors de la Coupe du monde de la FIFA 2026, lorsque l'Argentine a battu l'Angleterre lors d'un match. La banderole, qui disait 'Las Malvinas son Argentinas' (Les Malouines sont argentines), a été déployée par les joueurs lors de leurs célébrations d'après-match.
La porte-parole de la Maison Blanche, Karine Jean-Pierre, a déclaré : 'Les États-Unis soutiennent le droit à la libre expression, y compris pour les athlètes, tant qu'elle est pacifique et n'incite pas à la violence.' Elle a ajouté que les États-Unis maintiennent leur position neutre sur la souveraineté des îles Malouines, exhortant l'Argentine et le Royaume-Uni à résoudre le différend par des moyens diplomatiques.
Les îles Malouines, connues sous le nom de Falkland Islands en anglais, sont un territoire britannique d'outre-mer depuis 1833, mais l'Argentine revendique depuis longtemps la souveraineté. La guerre des Malouines de 1982 entre les deux nations a abouti à une victoire britannique.
La Fédération argentine de football (AFA) n'a pas officiellement commenté la banderole, mais certains joueurs ont exprimé leur fierté pour la position de leur pays. Le ministère britannique des Affaires étrangères a refusé de commenter l'incident spécifique, réitérant que les îles Malouines sont britanniques.