Un tribunal au Maroc a statué que les messages WhatsApp peuvent servir de preuve valable de paiement du loyer, sauvant un locataire de l'expulsion. La société propriétaire réclamait 9 072 dirhams (environ 900 dollars) pour six mois de loyers impayés de janvier à juin 2024, affirmant que le locataire n'avait pas payé.
Cependant, le locataire a présenté des conversations WhatsApp montrant que le loyer avait été transféré et accepté. Le tribunal a accepté ces échanges numériques comme preuve, soulignant la reconnaissance juridique croissante des communications électroniques au Maroc.
L'affaire, rapportée par Bladi.net, souligne l'importance de conserver des enregistrements numériques des transactions financières. Les experts juridiques notent que, bien qu'il s'agisse d'un développement positif pour les locataires, cela souligne également la nécessité d'accords écrits clairs.
Cette décision s'aligne sur les tendances plus larges de la jurisprudence marocaine, où les tribunaux considèrent de plus en plus les preuves électroniques dans les litiges civils. Cette décision rassure les locataires qui paient leur loyer via des applications mobiles ou des virements bancaires.