Selon plusieurs rapports, l'administration Trump envisage une nouvelle réglementation qui imposerait des frais de 100 000 $ aux étudiants internationaux souhaitant travailler aux États-Unis après l'obtention de leur diplôme. La proposition, qui n'est pas encore finalisée, s'appliquerait à ceux qui demandent des visas de travail dans le cadre du programme de formation pratique facultative (OPT) ou des visas H-1B.
Ces frais s'inscrivent dans un effort plus large visant à restreindre l'immigration et à donner la priorité aux travailleurs américains. Les critiques soutiennent que des frais aussi élevés dissuaderaient les étudiants talentueux d'étudier aux États-Unis, nuisant à la compétitivité du pays dans les domaines scientifiques et technologiques. Les partisans affirment que cela protégerait les emplois domestiques et réduirait la dépendance à la main-d'œuvre étrangère.
En juillet 2026, aucune règle officielle n'a été publiée au Federal Register. La proposition est toujours à l'étude, et toute décision finale nécessiterait un processus formel d'élaboration de règles, y compris une période de commentaires publics.
Les étudiants internationaux contribuent à plus de 40 milliards de dollars par an à l'économie américaine, selon NAFSA. Des frais soudains pourraient réduire considérablement les inscriptions, affectant les universités et les communautés locales.