Selon un rapport d'Al Jazeera daté du 30 avril 2026, les États-Unis cherchent à former une nouvelle coalition internationale pour rouvrir le détroit d'Ormuz, qui est bloqué par l'Iran. Le président iranien Masoud Pezeshkian a blâmé les États-Unis et Israël pour le blocus en cours, défendant la décision d'exclure les « pays hostiles » dans un message commémorant la Journée nationale du golfe Persique.
Le détroit d'Ormuz est un point de passage crucial pour les expéditions mondiales de pétrole, environ 20 % du pétrole mondial y transitant. Le blocus a perturbé les marchés de l'énergie et suscité des inquiétudes quant aux pénuries d'approvisionnement. Les États-Unis n'ont pas officiellement confirmé le plan de coalition, mais des sources indiquent qu'il pourrait impliquer des forces navales de nations alliées.
L'Iran a maintenu que le blocus est une réponse à ce qu'il appelle des actions agressives des États-Unis et d'Israël dans la région. Pezeshkian a réitéré la position de l'Iran selon laquelle le détroit restera fermé aux navires des nations jugées hostiles jusqu'à ce que leurs politiques changent. Aucun calendrier pour la formation ou l'opération de la coalition n'a été annoncé.