Les États-Unis et le Japon ont annoncé un partenariat stratégique pour accélérer le développement et le déploiement mondial des petits réacteurs modulaires (SMR). Cet accord, révélé par la secrétaire américaine à l'Énergie Jennifer Granholm et le ministre japonais de l'Économie, du Commerce et de l'Industrie Ken Saito, vise à mobiliser des milliards d'investissements publics et privés pour cette technologie énergétique émergente.
La collaboration se concentre sur la recherche et le développement partagés, ainsi que sur la sécurité de la chaîne d'approvisionnement pour les projets SMR. Un objectif clé est d'offrir une alternative énergétique fiable et à faible émission de carbone aux nations cherchant à réduire leur dépendance aux combustibles fossiles. Ce partenariat est perçu comme une réponse à d'autres acteurs mondiaux, comme la Russie et la Chine, qui promeuvent également activement leurs technologies de réacteurs nucléaires à l'étranger.
Bien que les chiffres financiers précis de l'annonce de mars 2026 soient encore en cours de finalisation, cette initiative souligne un changement dans la géopolitique de l'énergie. Les SMR, plus petits et potentiellement plus rapides à construire que les centrales nucléaires traditionnelles, deviennent un point central d'influence internationale, l'Afrique et l'Asie du Sud-Est étant citées comme marchés potentiels pour cette stratégie à l'exportation.