Le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, Volker Türk, a condamné la répression croissante en Ouganda contre les dissidents et les groupes d'opposition, appelant le gouvernement à cesser les arrestations arbitraires et à garantir la protection des libertés fondamentales.
Dans une déclaration publiée le 30 juillet 2026, Türk a exprimé son inquiétude face à la pression croissante sur les dissidents, les journalistes et les membres de la société civile. Il a exhorté les autorités ougandaises à libérer toutes les personnes détenues uniquement pour avoir exercé leurs droits de réunion pacifique et de liberté d'expression.
Le bureau de l'ONU a souligné des incidents spécifiques d'intimidation et de harcèlement judiciaire contre des figures de l'opposition et des activistes. Türk a souligné que ces actions violent les obligations de l'Ouganda en vertu du droit international des droits de l'homme et de sa propre constitution.
Le gouvernement ougandais n'a pas encore répondu aux critiques de l'ONU. Cependant, des responsables ont précédemment défendu leurs actions comme nécessaires pour la sécurité nationale et l'ordre public.
L'appel de l'ONU intervient dans un contexte de préoccupation internationale croissante concernant le rétrécissement de l'espace civique en Ouganda avant les élections générales de 2026, les observateurs avertissant d'un climat de peur pour les opposants politiques.