Un sondage d'opinion publique réalisé par Ipsos quelques jours avant la visite d'État royale britannique aux États-Unis a révélé que seulement un tiers des Britanniques (33 %) s'attendaient à ce que le voyage ait un impact positif sur les relations entre le Royaume-Uni et les États-Unis. L'enquête, qui a interrogé 1 000 adultes britanniques, a également constaté que moins d'un quart (23 %) croyaient en l'existence d'une 'relation spéciale' entre les deux pays.
La visite d'État, qui a eu lieu fin avril 2026, était la première d'un monarque britannique aux États-Unis depuis 2007. Le roi Charles III et la reine Camilla ont rencontré le président Joe Biden à la Maison Blanche, ont assisté à un dîner d'État et ont visité New York. Le voyage a été largement couvert par les médias britanniques et américains, certains commentateurs suggérant qu'il pourrait aider à raviver la soi-disant 'relation spéciale'.
Cependant, les données d'Ipsos indiquent un scepticisme public important au Royaume-Uni. Seulement 12 % des personnes interrogées ont déclaré que la visite renforcerait les liens, tandis que 45 % pensaient qu'elle n'aurait aucun effet. La marge d'erreur du sondage était de ±3 points de pourcentage. Aucune donnée de sondage post-visite n'était immédiatement disponible pour évaluer un éventuel changement d'opinion publique.