Les jeunes vivant avec le VIH gèrent mieux leur maladie lorsque leur traitement antirétroviral est administré par injections toutes les huit semaines plutôt que sous forme de comprimés quotidiens, selon des recherches de l'University College London (UCL). Les résultats ont été publiés dans The Lancet.
L'étude s'est concentrée sur les jeunes, un groupe qui a souvent du mal à respecter quotidiennement son traitement. Une mauvaise observance peut entraîner un échec thérapeutique et le développement d'un VIH résistant aux médicaments. Les traitements injectables à action prolongée offrent une alternative qui supprime la nécessité d'une pilule quotidienne.
Selon le communiqué de presse de l'UCL, les participants recevant le traitement injectable ont obtenu une meilleure suppression virale par rapport à ceux sous comprimés oraux quotidiens. Cette recherche s'ajoute à un ensemble croissant de preuves soutenant les antirétroviraux injectables à action prolongée comme option viable pour les personnes vivant avec le VIH.
D'autres détails, notamment le nombre exact de participants et la durée du suivi, n'étaient pas disponibles dans la source. L'article complet dans The Lancet doit être consulté pour la méthodologie et les résultats complets.