Selon un rapport d'Intercept publié le 17 juillet 2026, un mémorandum de sécurité nationale signé par l'ancien président Donald Trump en 2025 autorisait des mesures répressives préventives ciblant des individus en fonction de leurs croyances politiques ou idéologiques, se concentrant spécifiquement sur le 'terrorisme d'extrême gauche.' Le mémorandum a été émis sans l'approbation du Congrès, suscitant des inquiétudes quant à un excès de pouvoir exécutif.
Le mémorandum, toujours en vigueur sous l'administration actuelle, a conduit à une vague de poursuites pour terrorisme. Les critiques soutiennent que la politique confond la dissidence politique légitime avec le terrorisme, violant potentiellement les protections du Premier Amendement. L'enquête d'Intercept cite des documents internes et des entretiens avec des responsables actuels et anciens.
À la mi-2026, aucune loi n'a été adoptée pour autoriser ou restreindre les dispositions du mémorandum. Des experts juridiques ont noté que le recours à des critères idéologiques pour une action préventive est sans précédent dans la politique antiterroriste moderne des États-Unis. Le ministère de la Justice n'a pas commenté officiellement les cas spécifiques intentés en vertu du mémorandum.