Le 25 mai 2026, les États-Unis, sous la présidence de Donald Trump, ont intensifié la pression sur les pays du Golfe pour normaliser leurs relations diplomatiques avec Israël, alors que les négociations avec l'Iran sur un cessez-le-feu restaient sans conclusion. Selon des rapports de Reuters et Al Jazeera, l'administration américaine a cherché à utiliser le cadre des Accords d'Abraham pour étendre la reconnaissance d'Israël, mais les nations du Golfe, dont l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, ont exprimé leur prudence, liant la normalisation aux progrès sur un État palestinien.
Cette initiative est intervenue dans le cadre des négociations en cours entre les États-Unis et l'Iran à Vienne, où un court texte visant à officialiser la cessation des hostilités a été discuté mais non signé. La Maison-Blanche a confirmé qu'aucun accord n'avait été conclu le 25 mai, les deux parties citant des questions non résolues concernant le programme nucléaire iranien et l'influence régionale. Les États du Golfe, méfiants face aux capacités militaires de l'Iran, ont exigé des garanties de sécurité avant d'aller de l'avant avec Israël.
La stratégie de Trump, rapportée par The New York Times, visait à isoler l'Iran en créant un front uni d'Israël et des alliés arabes. Cependant, les analystes ont noté que le timing était problématique, car les dirigeants du Golfe craignaient que la normalisation ne nuise à leur influence dans les négociations avec l'Iran. Le ministre des Affaires étrangères de l'Arabie saoudite a déclaré le 25 mai que toute normalisation nécessiterait une voie crédible vers une solution à deux États.
La situation reste fluide, le secrétaire d'État américain Marco Rubio devant se rendre à Riyad et à Abou Dhabi plus tard cette semaine pour faire avancer la proposition. Aucune déclaration officielle des capitales du Golfe n'a été publiée en date du 26 mai 2026.